Le Compendium
      Albert Balasse

 

Balance hydrostatique
à hauteur variable

Balance à crémaillère - hauteur minimum 70 cm - diamètre des plateaux 18 cm

Cette balance peut recevoir des plateaux munis d'un petit crochet pour y suspendre, comme le montre ce dessin emprunté à un ouvrage du XIXe siècle, le double cylindre permettant la vérification du "principe" d'Archimède. Elle diffère de la balance ordinaire par le fait que le support du fléau, peut s'élever ou s'abaisser à l'aide d'une crémaillère que déplace un pignon denté commandé par manivelle. Lorsque la hauteur désirée est atteinte, un cliquet à ressort s'engage dans les dents obliques d'une roue disposée suivant le même axe que le pignon : cela empêche le fléau de redescendre à moins qu'on écarte le cliquet de son logement. Le dispositif est très pratique pour réaliser certaines expériences d'hydrostatique qui réclament une grande hauteur sous le fléau.

LEÇONS DE PHYSIQUE à l'usage des demoiselles
par E. CATALAN - Paris - 1865

Notre modèle possède une crémaillère permettant une élévation d'une vingtaine de centimètres, au delà de la hauteur initiale déjà importante. La hauteur de la balance peut ainsi être amenée à 90 cm ...

Le couteau central et les couteaux extrêmes, enchâssés dans la structure en laiton du fléau, sont en acier trempé. Il en est, bien entendu, de même pour la platine centrale et les crochets de suspension des plateaux où des accessoires. Le fléau porte la marque CC couronné ainsi que le chiffre 85, lui aussi surmonté d'une couronne ...

Le socle massif en noyer est muni de quatre vis calantes. La mise en œuvre de la balance est, certes, moins aisée que dans le cas plus fréquent utilisant trois points de réglage, mais la stabilité finale est excellente ...

Appareil de Masson et balance hydrostatique à hauteur variable

L'appareil de Masson permet de vérifier que la pression exercée par un liquide pesant sur le fond horizontal d'un vase qui le contient ne dépend pas de la forme du vase mais seulement de la surface du fond et de la hauteur du liquide.

A droite, les vases A,B et C, de formes différentes, peuvent se visser sur un support métallique. Ces vases n'ont pas de fond mais présentent, à leur base, des ouvertures identiques Le vase A étant vissé sur le support, on applique sur son ouverture un obturateur en verre MN maintenu suspendu par un fil à une extrémité du fléau. On place, dans le plateau suspendu à l'autre extrémité du fléau une masse suffisante pour appliquer convenablement l'obturateur sur l'ouverture. On verse de l'eau dans le vase A jusqu'à ce que, la pression de cette eau faisant équilibre à la force qui maintient l'obturateur, celui-ci se détache et laisse échapper un peu de liquide. On repère la hauteur de l'eau au moyen de l'index E. Si l'on répète l'expérience en remplaçant le vase A par B, puis par C, on constate que l'obturateur se détache toujours lorsque l'eau atteint le niveau indiqué par l'index.

La pression sur le fond de ces trois vases est donc la même, quand le liquide atteint la même hauteur au-dessus du fond ...

PRÉCIS DE PHYSIQUE - par É. FERNET - Paris - 1870

Vers les pages présentant deux autres balances hydrostatiques du Compendium :

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266 / 21 décembre 2015